Le SMRD a été créé au début des années 80 pour répondre aux problématiques d’incision généralisée de la rivière et d’érosion des berges. A ce titre, il a porté des études hydrauliques préalables à une programmation de travaux. Il a également accompagné juridiquement les communes riveraines. Il est une émanation du Département.

En 2007, la structure s’étoffe en acquérant de nouvelles compétences lui permettant d’assurer des missions générales d’animation et de coordination d’une politique équilibrée de la gestion de la rivière Drôme et de ses affluents. Tout en coordonnant les acteurs autour de la politique de la rivière, le SMRD réalise des aménagements et assure l’entretien global. A ce titre, il porte le Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE) de la Drôme, met en place un observatoire de l’eau, anime la Commission locale de l’eau (CLE).

Compte tenu de son rôle historique dans la gestion de la rivière Drôme et de ses affluents, en 2018, le SMRD est conforté dans son rôle avec le transfert de la compétence Gestion des milieux aquatique et prévention contre les inondations (GEMAPI) par ses membres.

Il devient un syndicat mixte ouvert à la carte dont les nouveaux statuts prévoient:

Des compétences communes à tous les membres telles que :

  • la mise en place et l'exploitation de dispositifs de surveillance de la ressource en eau et des milieux aquatiques (L. 211-7 I 11° du Code de l’environnement)
  • l'animation et la concertation dans le domaine de la gestion et de la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques dans un sous-bassin ou un groupement de sous-bassins, ou dans un système aquifère, correspondant à une unité hydrographique (L. 211-7 I 12° du Code de l’environnement).

Des compétences à la carte :

  • l’aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassin hydrographique (L. 211-7 I 1° du Code de l’environnement)
  • l’entretien et l’aménagement d’un cours d’eau, canal, lac ou plan d’eau, y compris les accès à ce cours d’eau, à ce canal, à ce lac ou à ce plan d’eau (L. 211-7 I 2° du Code de l’environnement)
  • la protection et la restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que des formations boisées riveraines (L. 211-7 I 8° du Code de l’environnement).
  • la défense contre les inondations (L. 211-7 I 5° du Code de l’environnement)